la théorie

L’hypothèse qui fonde la théorie du Vide vivant repose sur un certain nombre de propositions particulièrement novatrices qui à elles toutes permettent de reconstituer précisément ce que furent les grandes étapes de l’évolution spontanée du vide primordial jusqu’à nos jours.
Cette hypothèse est considérée comme démontrée, selon une méthodologie dont on trouve ici l’axe directeur. La logique interne qui la sous-tend est d’une cohérence totale et permet d’intégrer les hypothèses scientifiques les plus pointues et les plus audacieuses.

L’exposé détaillé de la théorie fait l’objet de nos publications libres d’accès. On n’en présente ici que les principaux aspects, ceux qui inaugurent cette « Vision intégrale » du réel dans laquelle il nous est proposé d’entrer.
Il est préférable de les découvrir dans l’ordre, car bien évidemment « tout se tient ».

D’où vient la vie ?

Non pas juste la vie sur Terre, mais la vie dans sa plus large acception, ce mouvement évolutif qui fait du vide primordial un être éternel en perpétuel devenir, un « vide vivant » ?
L’hypothèse posée est qu’il s’agit d’un vide duel, à la fois absolu et relatif.
– Il est « absolu » en ce sens qu’il n’est pas une absence ou un néant mais une présence, une unité qui fait corps, sensible en tous points à ce qu’il advient de lui : un « être ».
– Et il est « relatif » en ce que ce corps étendu à l’infini peut être comparé à une gigantesque couveuse – la couveuse de la vie -, responsable d’un phénomène de maturation : un « devenir ».
L’absolu est un potentiel jamais totalement réalisé et le relatif en est la réalisation toujours transitoire.

Quelle est la nature du réel ?

Si effet de couveuse il y a, c’est que la nature du vide primordial est un froid glacial.
Les températures sont sa substance même, en sorte que la réalité entière peut-être vue, non pas juste comme un continuum espace-temps, mais comme un continuum espace-temps-substance de nature thermodynamique.
Cette thermodynamique résulte de l’interaction spontanée intrinsèque entre absolu et relatif. Par le type de force spécifique que chacun représente, le premier tend à perpétuer le sens et le second à faire évoluer la forme.
L’absolu est comme un matériau à mémoire de forme : la seule unité, et le relatif est la dynamique démultipliant cette unité globale en unités locales

Sur quoi repose le sens de la vie ?

La dualité du vide éternel est en soi la cause d’une maturation – l’effet de couveuse – qui se traduit par une tendance à se rétracter sur place en tous points de l’étendue infinie, ce qui lui confère une structure granulaire. C’est la première forme de la force de gravité.
Intervenant à partir d’une homogénéité absolue – le potentiel thermique ‑, cette rétraction ne s’est pas réalisée de façon anarchique mais selon une géométrie répétitive spécifique structurée sur base de centres se réchauffant du fait de la contraction, centres toujours circonscrits par une périphérie plus froide.
Cette configuration très simple est l’archétype même de la vie et ce qui lui donne son sens. Rien ne peut subsister à long terme dans l’univers qui ne soit conforme à cet archétype : un archétype universel local garant de l’unité globale à tous niveaux de grandeur et de complexité.
On le voit transparaître sous différents aspects dans l’ensemble des graphismes de la Géométrie GlaTiale.

Peut-on décrire mathématiquement le réel ?

Le réel est l’absolu-relatif, et plus précisément un absolu présentant simultanément 3 aspects relatifs aussi présents l’un que l’autre : le vide en tant que nature (« Ø »), l’unité sur le plan local (« 1 »), l’infinité des manifestations (« ꚙ »).

| Ø = 1 = ꚙ |

On reconnaît là le Père, la Mère et le Fils des trinités religieuses, toujours embrassées par l’Esprit-Saint.
Ces 3 aspects consubstantiels du seul absolu se dynamisent au cours de l’évolution dans le cadre d’une mécanique unique : la Mécanique existentielle.

Comment le vide devient-il solide ?

La rétraction du potentiel thermique par le froid du vide glacial (« Ø ») est un phénomène physique qui en vient naturellement à atteindre une limite lorsque le centre se réchauffe, ce qui se traduit par une sorte de cristallisation du vide primordial sous la forme d’une tension statique (« 1 ») : une densité.
Cette tension ou cette « charge » affectant le vide dans son ensemble est la première forme de la masse, une masse d’abord immobile, uniforme, en quelque sorte « collective », que l’évolution va conduire à s’individualiser sous forme de masses diversifiées en mouvement (« ꚙ »).

D’où vient la capacité créative du vide total ?

Du fait de son aspect relatif en devenir permanent, l’évolution du vide duel ne peut pas s’arrêter. La gravité résultant de l’effet de couveuse est éternelle et induit un élan de vie lui aussi éternel : le rayonnement.
Ainsi, lorsque le mouvement de rétraction induit par la gravité se trouve stoppé, la cristallisation qui en résulte se révèle mémoire locale – corps à l’équilibre ‑, ce qui déclenche en réaction l’émission d’un rayonnement qui va par la suite converger avec d’autres et se panacher pour créer de nouvelles formes de mémoire locale.
C’est là le principe de la créativité naturelle, une créativité qui confère à l’archétype universel des formes toujours plus complexes et subtilement adaptées au contexte de leur survenue.

Quelle est la première forme de diversité ?

La pression induite par l’effet de couveuse ne s’arrête jamais, ce qui fait qu’une fois le vide primordial mis uniformément sous tension, cette pression continue de s’accroître en certains points et selon des lignes de tension qui en arrivent à donner forme à des niveaux de grandeur imbriqués, toujours sur le modèle de l’archétype universel.
Une hiérarchie de type fractal apparaît, au sein de laquelle des centres de plus en plus chauds et denses sont toujours entourés d’une périphérie plus froide, préfigurant sous forme statique la hiérarchie du cosmos mobile en amas de galaxies, galaxies, systèmes stellaires et planétaires.
On qualifie cet état du réel de domaine subquantique, un état qui se caractérise, désormais pour chacun des niveaux de grandeur, par une répétitivité de reliefs gravitationnels impréhensibles et diversifiés dans leur puissance.

Qu’est-ce que le temps ?

Le temps, c’est l’éternité, mais une éternité qui n’a d’abord que peu à voir avec le déroulement du temps au sein de l’univers.
Au sein du subquantique où rien ne bouge, tout fait toujours corps dans l’instant et rien ne se distingue jamais de rien. Le temps d’alors ne passe pas : c’est le temps absolu, toujours présent dans le seul instant, mais un instant qui dure éternellement.
L’idée qu’existerait une succession d’instants, et par voie de conséquence des formes de temps correspondant au passé et au futur, résulte exclusivement de l’esprit humain qui se souvient et fait de la prospective. 
N’existe en fait toujours que le présent, un présent permanent qui va cependant « s’ouvrir », avec la survenue de la mobilité, à l’existence conjointe d’une forme relative du temps : cette forme de l’instant connue dans certaines traditions sous le nom de temps cyclique.

Quelle est la forme de l’espace ?

Après que la rétraction du potentiel thermique ait atteint une limite établissant l’archétype universel au plus petit niveau de grandeur, les élargissements successifs dans le cadre du subquantique atteignent une nouvelle limite à un plus grand niveau du fait que la température en son centre ne peut être dépassée.
Cette limite amène le rayonnement à adopter une nouvelle forme initiée par un « Big Bang », avec pour conséquence que ce plus grand niveau de grandeur devient celui au sein duquel s’établit la « sphère d’expansion » de l’univers.
La conséquence est que le vide primordial infini prend la forme d’un multivers structuré en espaces d’univers de même taille finie structurant les trois dimensions de l’espace, ainsi que de cycles de temps se renouvelant « de rebond en rebond » : de rétraction en rayonnement.
À partir de là, chaque univers évolue de manière autonome, même s’ils sont tous régis par les mêmes grands principes et que des relations existent entre eux, fondées sur des résonances.

Que produit le Big Bang ?

Le Big Bang est le phénomène par lequel une part du vide cristallisé acquiert un potentiel de mobilité. La pression extrême que subit le centre de rétraction à ce niveau de grandeur ne peut plus s’évacuer comme jusque-là par le recours à l’établissement d’un niveau de grandeur encore plus grand, mais par une sorte d’ébranlement qui intervient au niveau le plus petit qui puisse se concevoir dans l’univers : celui des quanta.
Les quanta caractérisant la nature de la sphère d’expansion de l’univers sont la nouvelle forme qu’adopte l’archétype universel sous la pression de l’effet de couveuse persistant. Leur survenue correspond à la phase dite d’inflation de l’univers ayant directement succédé au Big Bang et constitue la nouvelle forme du rayonnement.

Qu’est-ce que le mouvement ?

Les quanta ne sont pas mobiles par eux-mêmes. Ils sont toujours partie prenante de la structure cristallisée du vide cristallisé immobile, mais ont acquis une capacité à pulser qui leur permet d’évacuer « sur place », sous forme d’énergie, le surcroit de pression qu’ils subissent.
Les mouvements qui vont apparaitre ne sont donc pas le mouvement des quanta eux-mêmes mais celui du déplacement de l’excitation qu’ils vont subir de proche en proche du fait de l’existence en sous-jacent des reliefs gravitationnels du domaine subquantique : des ondes, et avec la montée de la complexité, des « paquets d’onde ».
On peut comparer ce phénomène au glissando qu’effectue un pianiste (l’attraction gravitationnelle) sur les touches d’un piano (les quanta) : ce ne sont pas les touches qui se déplacent, mais l’impulsion qui les amène à s’abaisser (à pulser) l’une après l’autre de proche en proche, par exemple de gauche à droite.
En ce sens, tout dans l’univers est onde et se trouve régi par des résonances harmoniques résultant de l’interaction absolu-relatif – unité et gravité ‑.

De quoi le vide intersidéral est-il rempli ?

La sphère d’expansion de l’univers dynamisée par les quanta et leur sensibilité aux reliefs du domaine subquantique est une sorte de monde sous-marin sans surface, du fait que rien de perceptible n’en émerge encore.
Ce caractère imperceptible résulte essentiellement du fait que les quanta héritent de la forme collective de temps qui caractérise le domaine subquantique, à savoir qu’ils restent encore tous et en même temps « prisonniers » de l’instant.
C’est pourquoi leur masse encore non-individualisée, à ce jour toujours prédominante au sein de l’univers – plus de 95% ‑, ne peut être directement perçue et reste « cachée » aux yeux, aux techniques et même à la logique qui fonde les phénomènes cosmiques, une logique qui ignore encore ce qui rend perceptible une partie – moins de 5% – de ce que nous identifions ici à un plasma de nature quantique.

Que sont la matière et la lumière ?

Le plasma quantique est la substance constitutive aussi bien des courbures de l’espace que de ce qu’elles semblent « contenir ». On peut voir ces courbures comme de larges ensembles reprenant à leur compte la structure de l’archétype universel, à savoir une périphérie froide imperceptible au centre de laquelle les ondes qui s’y concentrent (« Ø ») deviennent une matière chaude (« 1 ») dotée d’un rayonnement propre (« ꚙ ») : la lumière perceptible et l’élan permanent qu’elle manifeste vers de nouvelles formes relatives d’absolu.
Ce réchauffement dans les centres favorise la survenue d’un phénomène de fusion par lequel les ondes ayant convergé là se structurent en paquets d’onde cohérents assimilables à des mémoires cristallisées dotées d’une « durée de vie ».
De convergences en rayonnements, on assiste dans les centres à l’édification de composés devenant à leur tour les composants de composés plus grands et plus complexes émergeant au perceptible.
La matière et son rayonnement représente la mémoire du chemin de « libération » parcouru par cycles successifs depuis le vide primordial faisant bloc vers une démultiplication des mouvements.
Ainsi, on peut voir l’évolution comme « orientée » par la tendance spontanée de l’absolu à démultiplier son unité dans le relatif par la montée de la complexité.

Comment se manifeste le sens de la vie ?

La cristallisation de la matière dans les centres inflige une sorte de retenue ou de retard localisé dans la réalisation instantanée de l’unité, unité qui fait du vide un corps cohérent. Cette distension ou « ouverture » de l’instant se traduit par la mise en forme du rayonnement et par la trajectoire des astres, mouvements dont la raison d’être n’est autre que de rattraper ce retard, tel un ressort maintenu implacablement sous tension par le relatif, relatif qui cependant aspire toujours à revenir à sa position de référence, à savoir l’absolu.
Les directions qu’empruntent ces mouvements, en ce qu’ils sont régis par la « poursuite » de l’harmonie globale, se révèlent être les courants porteurs de la vie. Ainsi et fondamentalement, leurs trajectoires – leur « trajectoire de vie » – sont celles du relatif en quête perpétuelle d’absolu.

Comment se manifeste le temps cyclique ?

C’est par l’ouverture de l’instant succédant à la cristallisation de la matière qu’apparaissent les vitesses, comme si l’instantanéité fondamentale représentait une vitesse infinie – l’unité dans l’instant, quelle que soit la distance ‑, et que le retard de plus en plus prononcé du fait de la fixation des mémoires dans des éléments toujours plus gros et plus complexes (quarks, atomes, molécules, … jusqu’aux astres) réduisait progressivement cette vitesse et laissait apparaitre les trajectoires.
Ces trajectoires se recréent de cycle en cycle sous la forme du mouvement de rotation des masses sur elles-mêmes à tous niveaux de grandeur et de complexité.
Cette forme matérielle est l’aspect temporel du continuum espace-temps-substance que l’on nomme temps cyclique.

Qu’est-ce que la conscience ?

Le lien direct immémorial qui associe en permanence, lors de chaque cycle, l’absolu au relatif, et par là même le global au local, est la conscience.
Au cours de l’évolution, cette conscience n’a pas conscience d’elle-même et se traduit d’abord par la résistance de l’unité à la rétraction lors de l’effet de couveuse, plus loin dans la complexité par l’électromagnétisme puis par l’instinct végétal et animal, qui tous donnent directement la direction des courants porteurs.
Avec la survenue dans le cerveau d’un dispositif permettant à la conscience de « se réfléchir », les entités tel l’être humain accèdent à la conscience de soi et au libre-arbitre qui en découle.
Ainsi l’histoire humaine est-elle l’histoire de l’apprentissage du bon usage du libre-arbitre et de la responsabilité qui en découle d’avoir à épouser et multiplier les courants porteurs d’harmonie.