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Cet article s'interroge sur la légitimité des liens que certains courants de pensée établissent entre la spiritualité et la physique quantique, liens fondés sur l'idée que l'un et l'autre reposeraient sur des dimensions échappant aux contraintes de l'espace et du temps.
Il propose que de tels rapprochements, rejetés pour la plupart par la communauté scientifique, pourraient cependant venir d'une juste intuition : celle d'une dimension fondamentale commune se manifestant selon deux apparences : le spirituel et le matériel.
Il se réfère pour l'expliquer à la théorie du Vide vivant, dont la spécificité est de décrire un principe fondateur d'essence physique, à partir duquel une telle dimension a pu advenir.
L'article expose comment cette dimension fondamentale éclaire ce qui fonde la réputation d'impénétrabilité de la physique quantique, et la rend accessible aux non-physiciens.
Il montre enfin comment cette lecture mène à un paradigme élargi à l'intégralité du réel, avec notamment une compréhension inédite de la nature du temps.
Les pouvoirs de la pensée y trouvent leur juste mesure.

Cet article s’interroge sur la légitimité des liens que certains courants de pensée établissent entre la spiritualité et la physique quantique, liens fondés sur l’idée que l’un et l’autre reposeraient sur des dimensions échappant aux contraintes de l’espace et du temps.
Il propose que de tels rapprochements, rejetés pour la plupart par la communauté scientifique, pourraient cependant venir d’une juste intuition : celle d’une dimension fondamentale commune se manifestant selon deux apparences : le spirituel et le matériel.
Il se réfère pour l’expliquer à la théorie du Vide vivant, dont la spécificité est de décrire un principe fondateur d’essence physique, à partir duquel une telle dimension a pu advenir.
L’article expose comment cette dimension fondamentale éclaire ce qui fonde la réputation d’impénétrabilité de la physique quantique, et la rend accessible aux non-physiciens.
Il montre enfin comment cette lecture mène à un paradigme élargi à l’intégralité du réel, avec notamment une compréhension inédite de la nature du temps.
Les pouvoirs de la pensée y trouvent leur juste mesure.